Percorrer por autor "Cabral, Maria de Jesus"
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- Forum de L’APEF: libre de résumés pratiques de l’errance et vécus de la mémoirePublication . Alves, Ana M.; Martins, Cláudia; Almeida, José Domingues; Cabral, Maria de Jesus"Le magasin de la mémoire est volontiers plus fourni de matière que n'est celui de l'invention" disait Montaigne dans ses Essais. Lointaine et proche, plurielle et éclatée, la présence sérafade qui traverse l’histoire et la culture de Bragance et de tout le Nord Est du Portugal convoque aujourd’hui comme hier, ici comme là-bas les thèmes de l’errance, de l’exil et du passage des frontières, soient-elles géographiques, politiques ou langagières. Cette édition du Forum de l’APEF - Association Portugaise d’Études Françaises réalisée à Bragance est l’occasion de réfléchir aux multiples enjeux (littéraires, politiques, éthiques) de telles notions, d’abord associées à un peuple historiquement contraint à l’exode, mais dont le destin peut servir de (pré)figuration à d’autres expériences exiliques, notamment dans notre actualité. Qu’elles convoquent la mémoire individuelle et collective en tant que fonds d’un vécu, d’une blessure, voire d’un trauma, quelles configurations prennent-elles aujourd’hui dans les oeuvres d’art et de langage? Quelles constructions symboliques, imaginaires, mythiques suscitent-elles? Quelle vision de l’histoire du présent et de celle de l’avenir traduisent-elles? Étendre ce questionnement aux littératures de langue française, prétendant moins à l’exhaustivité qu’à faire connaître, à même les oeuvres, le regard et les paroles singulières d’auteurs et acteurs tels que Jean-Marie Le Clézio, Tayeb Salih ou Leonora Miaono, Benjamin Stora, Leila Sebba ou Laura Acabo, Julien Gracq, Milan Kundera ou Patrick Modiano, tel est le fil conducteur de la trentaine de communications qui rythment nos deux journées de travail. Le but commun qui nous anime est de porter sur une littérature conçue au carrefour des langues et des cultures des analyses différentes mais complémentaires, car finalement aucune objectivation n’est juste et chaque parole, parce qu’elle s’élève de ce lieu intranquille et subjectif qu’est le langage est avant tout un acte de liberté.
- IntroductionPublication . Cabral, Maria de Jesus; Alves, Ana M.; Almeida, José Domingues; Faria, DominiqueLes articles présentés dans ce dossier entendent apporter quelques pistes sur ces questions telles qu’elles sont réfléchies dans les œuvres d’auteurs et acteurs tels que Jean-Marie Le Clézio, Tayeb Salih ou Leonora Miaono, Benjamin Stora, Leila Sebba ou Laura Acabo, Marianne Rubinstein, Julien Gracq, Jean Echenoz, Milan Kundera ou Patrick Modiano, à la faveur d’angles et de concepts d’approche variés, mais complémentaires, tels que l’exil, les écritures frontalières, l’écriture (post)-mémorielle ou les déplacements physiques et symboliques dans et par l’écriture.
- Louis-Ferdinand Céline au Portugal: regard sur la traduction de Voyage au bout de la nuit.Publication . Alves, Ana M.; Cabral, Maria de JesusLa traduction en langue étrangère de l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline, auteur connu comme incontestablement difficile à traduire, est toujours considérée comme un repère dans l'évolution de la traduction contemporaine. Dans notre communication, la question que nous nous posons est de savoir comment les traducteurs étrangers parviennent à traduire dans d'autres langues ce français célinien « sa petite musique » si violente, si effrayante par sa dureté et sa vulgarité. En cherchant une réponse à cette question, nous tenterons, à l'aide de l'exemple de la traduction portugaise réalisée par Aníbal Fernandes de Viagem ao fim da noite édité chez Ulisseia, de décrire le parcours des obstacles qu'un traducteur traverse pour faire une adaptation du texte original.
- Notes d’ouverturePublication . Cabral, Maria de Jesus; Almeida, José Domingues; Faria, Dominique; Domingues, João; Moniz, Ana Isabel; Alves, Ana M.Ce numéro (spécial), et unique dans l’histoire de notre revue, s’offre sous le signe de l’hommage à Hermínia Amado Laurel, qui en a été la première directrice, mais surtout l’instigatrice de cette aventure commencée en 2009 avec le numéro intitulé « La mer dans sous ses états ». Évoquer la genèse de Carnets, 28 numéros plus tard, implique une diffraction du souvenir, cette aventure se déployant parallèlement à celle de l’APEF – Association Portugaise d’Études Françaises, dont Hermínia Laurel fut aussi la première présidente, en 2003. C’est ce genre « d’expériences parallèles » que nous avons été amenés à faire, à explorer, à réinventer conjointement, dans son sillage, puisque deux des trois numéros annuels de Carnets émanent généralement des activités de l’APEF (rencontres scientifiques, forums…).
