Percorrer por autor "Cabral, Maria de Jesus"
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- IntroductionPublication . Cabral, Maria de Jesus; Alves, Ana M.; Almeida, José Domingues; Faria, DominiqueLes articles présentés dans ce dossier entendent apporter quelques pistes sur ces questions telles qu’elles sont réfléchies dans les œuvres d’auteurs et acteurs tels que Jean-Marie Le Clézio, Tayeb Salih ou Leonora Miaono, Benjamin Stora, Leila Sebba ou Laura Acabo, Marianne Rubinstein, Julien Gracq, Jean Echenoz, Milan Kundera ou Patrick Modiano, à la faveur d’angles et de concepts d’approche variés, mais complémentaires, tels que l’exil, les écritures frontalières, l’écriture (post)-mémorielle ou les déplacements physiques et symboliques dans et par l’écriture.
- Louis-Ferdinand Céline au Portugal: regard sur la traduction de Voyage au bout de la nuit.Publication . Alves, Ana M.; Cabral, Maria de JesusLa traduction en langue étrangère de l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline, auteur connu comme incontestablement difficile à traduire, est toujours considérée comme un repère dans l'évolution de la traduction contemporaine. Dans notre communication, la question que nous nous posons est de savoir comment les traducteurs étrangers parviennent à traduire dans d'autres langues ce français célinien « sa petite musique » si violente, si effrayante par sa dureté et sa vulgarité. En cherchant une réponse à cette question, nous tenterons, à l'aide de l'exemple de la traduction portugaise réalisée par Aníbal Fernandes de Viagem ao fim da noite édité chez Ulisseia, de décrire le parcours des obstacles qu'un traducteur traverse pour faire une adaptation du texte original.
- Notes d’ouverturePublication . Cabral, Maria de Jesus; Almeida, José Domingues; Faria, Dominique; Domingues, João; Moniz, Ana Isabel; Alves, Ana M.Ce numéro (spécial), et unique dans l’histoire de notre revue, s’offre sous le signe de l’hommage à Hermínia Amado Laurel, qui en a été la première directrice, mais surtout l’instigatrice de cette aventure commencée en 2009 avec le numéro intitulé « La mer dans sous ses états ». Évoquer la genèse de Carnets, 28 numéros plus tard, implique une diffraction du souvenir, cette aventure se déployant parallèlement à celle de l’APEF – Association Portugaise d’Études Françaises, dont Hermínia Laurel fut aussi la première présidente, en 2003. C’est ce genre « d’expériences parallèles » que nous avons été amenés à faire, à explorer, à réinventer conjointement, dans son sillage, puisque deux des trois numéros annuels de Carnets émanent généralement des activités de l’APEF (rencontres scientifiques, forums…).
